lundi 17 mai 2010

La programmation est en ligne ICI!

mardi 4 mai 2010

Le F.O.U. - 5em édition !! Du 21 au 30 Mai 2010

Le Festival des Ouvertures Utiles entame sa cinquième édition le Vendredi 21 Mai 2010.
17 collectifs participeront à la manifestation.



jeudi 19 novembre 2009

Coquilles et Mouvements

La programmation du F.O.U. de Novembre est en mouvement, des coquilles se sont glissées dans le flyer... Voici les nouvelles du front :


Les adresses manquantes :

MACAQ :

123 rue de Tocqueville
75017 Paris - M° Pereire
www.macaq.org

LE CAROSSE :

7 rue Etienne Maray
75020 Paris - M° Pelleport
Pascal : 06.74.24.07.78
Yabon : 06.89.17.79.73

LE JARDIN D'ALICE :

40, rue de la Chapelle
75018 métro Marx Dormoy
Sonnette à l'entrée de l'immeuble
Respect et discrétion pour le voisinage

SAMEDI 21Le Jardin d'Alice

LE JARDIN D'ALICE :

De 11h jusqu'à 16h
Vous êtes cordialement invité à venir partager un grand bol d'art frais au Jardin d'Alice.

L'Etre Ange et Professeur Fouthèse ouvriront nos portes dès 11h, avec leur spectacle où tout est possible. Bienvenue spécialement aux enfants pour cette entrée en matière de 30minutes (soyez à l'heure!).
Les musiciens de Palinka, groupe jazz manouche vous offrent leur souffle; les Editions Temporaires présentent leurs livres autonome; l'artiste Wilfried Histi expose ses photos-peintures... et....

BIENVENUE!
Apportez vos pique-nique ; une buvette de soutien avec boissons chaudes vous attend.


LE PASSAGE DE LA BONNE GRAINE :

14h conférence de presse, remise des clefs, au 11 passage de la Bonne Graine, Paris 11e
M° Ledru Rollin (www.jeudi-noir.org)
Workshop architectes + peintures/install KTY + projection vidéo Adeline.
Welcome, Bienvenue, Wilcomen...


jeudi 12 novembre 2009

4ème édition du F.O.U.


Le prochain FOU se déroulera du 20 au 29 novembre 2009.
La programmation est en ligne sur le blog et sur le site www.intersquat.org

Communiqué du FOU - Novembre 2009.

Si on voulait donner une définition du squat sans en oublier aucun aspect, on pourrait entendre ceci : « occupants sans droit ni titre », « réquisition », « monopolisation indue », « troubles à l’ordre public et nuisances », « dangerosité »… mais aussi ceci : « aire de communication efficace », « régions de significations partagées », « mondes depuis lesquels on imagine son vivre », « lieu des possibles », « biens communs », « mixité », « illégal mais légitime ».

En réalité, les squats sont avant tout une réaction face au manque flagrant d’espaces de création et de logement, une action de libération de lieux vacants et croulants, une proposition de solutions ascendantes.
Ils deviennent aussi des espaces alternatifs de vie et de partage et répondent largement à une demande sociale aujourd’hui non satisfaite et grandissante. Les collectifs qui défendent l’autonomie, la justice et la liberté pour tous nourrissent ces espaces riches de créations, d’expérimentations artistiques, culturelles et sociales.

Les idées sur les squats sont multiples, mais elles ne sont pas fixes. Il existe à l’évidence un décalage entre les craintes, les représentations du citoyen et les réalités de ce qui se déroulent dans ces lieux. Néanmoins, lorsque ces espaces intermédiaires adoptent une certaine ouverture et se font espaces d’animation ils sont perçus sur un mode « positif ». Le réseau et le festival Fou sont nés de ce constat. L’idée est donc de rendre accessible, tant que possible, à un large public, les actions et créations de lieux alternatifs en pleine effervescence.

Mais les squats sont à l’heure actuelle plus que jamais réprimés et étouffés. De nombreux lieux ont dû rendre leurs clés, d’autres ont été expulsés. Face à cette fragilisation, la réflexion sur l’avenir de nos actions est aujourd’hui cruciale. Le festival FOU, pour sa 4ème édition, offrira alors un espace d’échanges et de rencontres autour d’un forum qui abordera différents thèmes  : politique sociale, santé, enjeux politiques, médias, justice, culture… Autant de pistes de réflexion qui nous permettrons de mieux rebondir.

Car si la situation est aujourd’hui sensible et ténue, la mobilisation des collectifs n’en demeure pas moins vive et robuste. Les nombreux locaux inoccupés, provisoirement vacants, ne peuvent rester abandonnés plus longtemps encore. Des conventions d’occupation précaire, signées avec la mairie de Paris, commencent à voir le jour. Leur mise en œuvre connaît cependant encore de nombreuses failles. A nous de faire le point, de sensibiliser élus, citoyens, journalistes pour que certaines situations proches du grotesque et de l’ubuesque ne perdurent.

Au lendemain de notre première grande rencontre européenne Intersquat à Rome, le Festival Fou est une nouvelle invitation, parisienne cette fois, à déambuler, observer, créer, chanter, danser, flâner, vagabonder… En bref, quelques jours pour décloisonner les lieux, les idées, les mentalités.

Le Festival FOU est donc une invitation culturelle, artistique sans visa, sans vison, sans papier, sans videur, sans mondanité, sans digicode… tout simplement une invitation à la curiosité, à la découverte avec la simplicité et la diversité qui nous construit ici, pour que vous puissiez vous faire votre propre opinion.

Chaque lieu gardera sa couleur, sa particularité et son message pour vous offrir parfois une programmation éclectique, surprenante, ou classique… autour d’expositions, de performances, d’art scénique et urbain, de repas partagés, de musiques…

Malgré toutes les intimidations, nous continuerons d’ouvrir nos portes pour ce 4ème FOU.

Bienvenue ! Gast ! Welcome ! Benvenuto ! Bienvenida ! Welkom ! Willkommen !

samedi 24 octobre 2009

Article trouvé sur zinfomanes.over-blog.com

Un autre regard sur les squats :

Pour cette rentrée, et mon premier article, je vous propose une brève, mais efficace je l’espère, réflexion sur la question plus que d’actualité qu’est le problème d’espace à Paris en vous parlant de lieux alternatifs qui font aussi la richesse de notre chère capitale.En effet pour nombre d’artistes la difficulté de pouvoir vivre de leur art n’est pas chose aisée d’autant plus avec les prix exorbitants des loyers. Face aux problèmes de logement et d’espace créatif, des collectifs se sont constitués pour répondre à la demande sociale et culturelle laissée en suspend. C’est par une réponse auto-organisatrice que les squats d’artistes jouent un rôle dans la constante évolution du lien social en créant de nouveaux espaces de convivialité, de sociabilité, là où parfois, le lien s’est fragilisé par la rue et face aux difficultés de subvenir aux besoins essentiels. Avant tout un toit pour abriter nos concitoyens et devant l’aberration des immeubles laissés à l’abandon c’est aussi des espaces généralement redistribués à l’ensemble de la collectivité sans autre demande qu’une contribution humaine.Brassant une riche diversité artistique et culturelle, vous pourrez découvrir des spectacles, concerts, animations qui égailleront les froides soirées de cet hiver.

A savoir que certains squatteurs ont aussi un métier, artistique ou non, exercé en dehors de l’habitation collective sans pour autant réussir à payer un logement individuel, d’autres sont RMIstes, chômeurs, sans papiers… mais tous essayent de trouver des solutions pour alléger le poids du quotidien ensemble. Evidement que tous les squats ne sont pas comme ça et je parle pour ma part des squats d’artistes qui ont une caractéristique propre, chaque squat porte sa couleur, mais pour ceux qui pensent encore que squatter ne peut être qu’ «improductif» pour l’ensemble de la communauté je leur dirai d’aller y jeter un œil de plus près ; à savoir que les frais d’entretien et les factures (eau, électricité) sont couverts par les occupants et que squatter leur permet simplement d’exercer leur activité professionnelle répondant aux mêmes critères communs c’est-à-dire obtenir des moyens d’existence par la production de biens et de services, certes en renégociant les rapports d’échange «standard». En effet dans nombre de lieux des activités artistiques sont organisées au quotidien par les habitants, proposant une nouvelle dynamique aux quartiers et offrant des espaces de répétition pour un coût dérisoire, et c’est dans cette logique de redistribution de l’espace à tous les citoyens que chaque «Portes Ouvertes» invite à une nouvelle expérience. Instant vraiment socio: Rappelons par ailleurs que la position sociale est construite dans notre société en grande partie par l’emploi, on pourrait donc s’interroger sur le devenir de l’identité sociale de personnes qui n’en ont pas (chômeurs, RMIstes) ou dont l’emploi n’est pas reconnu (ici dans le cas de certains artistes). Dans l’imaginaire collectif le fait d’avoir un emploi établit l’individu comme actif, le définissant économiquement productif en lui reconnaissant une utilité sociale. Etre sans emploi reviendrait à être sans état et l’individu subirait un déclassement accompagné d’une perte d’identité sociale (situation des chômeurs de longue durée). C’est ainsi toute la vie sociale qui est touchée: vie professionnelle, familiale, organisation des loisirs et du temps en général ainsi que la participation à la vie publique ; et c’est aussi un travail de visibilité sociale qui est en jeu dans le phénomène du squat pour obtenir une reconnaissance sociale par des formes d’organisation et des alliances alternatives. Squatter et affirmer le droit au travail que ce soit pour des chômeurs ou des artistes c’est affirmer un droit à l’existence sociale et pas forcément par le salaire. Pensez qu’en participant à la vie alternative, vous ne trouverez pas seulement de nouvelles formes d’art, de sociabilité, de moments chaleureux partagés mais vous aiderez à soutenir, dans un quotidien toujours incertain devant les expulsions, des individus qui proposent une autre façon d’échanger, de vivre ensemble, et de les soutenir dans leurs projets en les laissant participer à leur façon alors n’hésitez pas à faire un tour près de chez eux, vous pouvez retrouver plein d’infos sur les diverses manifestations et lieux artistiques alternatifs parisiens sur :

http://festivalfou.blogspot.com (Festival des Ouvertures Utiles).

jeudi 18 juin 2009

L'Intersquat organise la première édition européenne à Rome

Le réseau intersquat Parisien s'exporte à Rome dans le célèbre fort squaté depuis 1986 : LE FORTE PRENESTINO.

Les 16-17-18 Octobre 2009

Venez découvrir le projet sur le site http://www.intersquat.org/

Un appel à projet propose aux artistes de venir participer à la manifestation.
L'Intersquat de Paris défraie dans la mesure du possible tous les artistes participants.

Des événements de soutient seront organisés à Paris.

vendredi 22 mai 2009

Article Evene.fr.

Evene.fr, média culturel sur internet, se penche sur le F.O.U.
Un article en première page de la rubrique Arts nous est consacré (pas moins de deux pages).

Merci à Emilie Trochu, journaliste evene, pour le temps et la patience qu'elle a accordés au F.O.U. et aux acteurs de l'Intersquat.

Référence !

Lire l'article.

dimanche 17 mai 2009

Soutien au Collectif CandyBox

Le Collectif CandyBox vous invite dans la rue aujourd'hui et dimanche 24 !






samedi 9 mai 2009

Expulsion des Candybox

Le squat de Candybox c'est fait expulsé mardi 5 au matin.


"Cette évacuation d’urgence a pris la forme d’une expulsion se déroulant dans des conditions inacceptables, violentes et comportant de nombreux dysfonctionnements. Une évacuation n’est pas une expulsion !
Les portes ont été défoncées à 7 H du matin, les occupants ont été sommés de quitter les lieux au plus vite et ont été interdit d’utiliser leurs téléphones même pour appeler leurs avocats ; l’inventaire des biens et effets a été fait en à peine deux heures par un seul huissier alors que les bâtiments de plus de 500 m2 contenaient les affaires, œuvres d’art, meubles et outils de travail des vingt permanents du collectif (dont dix logements) et du locataire loi 1948."


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